La surveillance du territoire
- celui d'organismes contre lesquels la lutte est obligatoire, de façon permanente et sur tout le territoire ;
- celui d'organismes contre lesquels la lutte est obligatoire sous certaines conditions.
Dans le premier cas, la présence de l'organisme ou la constatation de dégâts qui peuvent lui être attribués en raison de leur spécificité justifie à elle seule la mise en œuvre des mesures d'éradication.
Dans le second cas, il s'agit d'organismes " dont la propagation peut présenter un danger soit à certains moments, soit dans un périmètre déterminé, soit, enfin sur certains végétaux, produits végétaux et autres objets déterminés, qui pourraient nécessiter des mesures spécifiques de lutte obligatoire, sur tout ou partie du territoire métropolitain ou des départements d'outre-mer ". Ces organismes sont mentionnés en annexe B de
l'arrêté du 31 juillet 2000. Pour que la mise en œuvre de ces luttes revête un caractère obligatoire, il est alors nécessaire que l'autorité compétente, c'est à dire le Préfet, prenne, après avis de ses services régionaux ou départementaux et des instances professionnelles également concernées un " arrêté de lutte obligatoire " contre l'organisme en cause.
La spécificité régionale en matière de lutte obligatoire contre les organismes nuisibles aux végétaux, peut être illustrée par 4 exemples incontournables :
- la flavescence dorée
:
situation en Charente;
- le feu bactérien
: aubépine, cotoneaster, poirier,… : des
interdictions de plantation ;
- le chancre du châtaignier : réglementation piquets et plants ;
- le ragondin : trois
méthodes de lutte.